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Le diabète n’est pas une fatalité au Cameroun

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Le 14 Novembre 2020 dernier était journée internationale du Diabète. Le Ministre de la santé publique a saisi l’occasion pour rappeler que “Le diabète n’est pas une fatalité !”.

En effet, depuis près d’un an, les jeunes de moins de 21 ans vivant au Cameroun et souffrant d’un diabète de type 1 ne paient plus pour se faire soigner.

Seulement, cela n’a pas toujours été rose pour cette frange de malades et de nombreuses choses restent à faire pour améliorer leur prise en charge. Les diabétiques de type I sont quasiment nés avec leur diabète, ce cas d’espèce est une maladie auto-immune (i.e maladie dans laquelle nos anticorps sont dirigés vers les cellules de notre propre organisme).

Les diabétiques de type II quant à eux sont des malades du style de vie ; on l’appelle aussi diabète de l’adulte.

Longtemps restée maladie des riches, silencieuse, elle prend de l’ampleur dans une société qui s’occidentalise, devient de plus en plus sédentaire, consommant des sucres raffinés et exposée à toutes sortes de stress chez les plus de 20 ans.

L’enjeu stratégique pour l’Etat afin d’assurer une bonne santé à sa population tout en réduisant les coûts de santé publique est de procéder par prévention à travers la promotion des actions essentielles de nutrition familiale et en communauté.

A l’algorithme de prise en charge clinique de cette maladie, le politique devrait déjà envisager comment à terme intégrer la prise en charge nutritionnelle de ces patients à travers le renforcement des certaines compétences/ hygiène de vie, une des conditions sine qua non de la gestion harmonieuse et durable de cette maladie métabolique.

Une main d’œuvre compétente est déjà formée dans nos grandes écoles, à l’Etat de faire le reste…

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